1980–2015 : Histoire du musée

La gare en 1940
La gare aujourd’hui

C’est à l’initiative de l’ensemble des associations d’anciens résistants et d’anciens déportés du département du Loiret que l’idée de créer un musée est née dans les années 1980. Ce projet soutenu par le Conseil général du Loiret, sous l’impulsion du président de l’époque, le sénateur Kléber Malécot s’est concrétisé par la construction d’un second bâtiment de 200 m², d’un Mémorial et par l’aménagement de jardins en 1987 et 1988. 

Dans le même temps, un appel aux dons était lancé et les objets qui constituent aujourd’hui les collections permanentes ont commencé à affluer. Ainsi, armes, objets d’époque, documents papiers et uniformes sont arrivés de tout le Loiret et de la région Centre donnés ou confiés par tous ceux qui avaient vécu cette triste époque, ou leurs héritiers, qui souhaitent que ces précieux vestiges soient sauvegardés. Les nombreux dons acquis au fil des ans permette au musée d’être aujourd’hui un lieu attractif et en perpétuelle évolution.

La visite inaugurale a eu lieu symboliquement le 18 juin 1988. Le musée était à cette époque géré par une association composée d’anciens résistants et d’anciens déportés ainsi que des bénévoles actifs dans les milieux associatifs et du devoir de Mémoire. 

Depuis le 1er janvier 2008, le transfert de gestion a eu lieu en totalité vers le Conseil départemental et une nouvelle scénographie a vu le jour en 2009. 

Bon à savoir 

L’accueil du musée départemental de la Résistance et de la Déportation de Lorris est situé dans l’ancienne gare de la commune qui a été réhabilitée pour accueillir l’ouverture du musée dès 1988 et depuis 2009 sert à l’accueil des visiteurs et à la mise en place d’une boutique.  

Les deux autres pièces abritent tantôt des expositions temporaires, tantôt des ateliers pédagogiques ou des conférences. L’étage de l’ancienne gare abrite le service administratif ainsi que les nombreuses archives.

Le deuxième bâtiment, construit en 1987, abrite les collections permanentes du musée. Les fonds qui les constituent sont pour la plupart issus de dons venant de témoins de l’histoire. La scénographie a été entièrement revue en 2009. Ce parcours de visite permet aux différents publics de découvrir et d’appréhender l’histoire de la Seconde Guerre mondiale à son niveau.